Apprendre l’anglais à l’étranger. Where is Bryan?

Apprendre l’anglais à l’étranger. Notre Dossier Complet : où apprendre l’anglais ?

Afin de maximiser votre potentiel pour apprendre l’anglais à l’étranger, il faut que vous respectiez certains points. Le premier est de se rendre dans un pays dont la langue officielle est l’anglais. Pour ne pas faire de confusions avec les locaux une fois sur place. Et ça vous évite, en grande partie, la gêne de tomber sur quelqu’un ne comprenant pas un mot d’anglais. Le deuxième point qu’il faut respecter, c’est partir seul. Ou alors, choisissez avec une extrême précaution les personnes avec qui vous allez voyager. Il ne faut pas que vous soyez tentés d’utiliser le français dans des situations délicates. C’est précisément dans ces situations que vous progresserez le mieux ! Avec ces deux points, vous avez déjà une bonne base pour partir.

Apprendre l’anglais à l’étranger, ça passe surtout par le travail

Si vous voulez apprendre l’anglais à l’étranger, il va falloir vous salir les mains ! Parce que c’est bien beau de vouloir apprendre l’anglais mais si vous ne faites pas le nécessaire, cela ne sert à rien de se déplacer. En plus, si vous faites le voyage dans ce but, c’est que vous allez rester assez longtemps pour vous habituer à la langue et la culture. Qui dit séjour longue durée, dit travail. Pas dans tous les cas, mais dans bon nombre d’entre eux.

Préparer le terrain

Donc avant de travailler, comme partout, vous allez devoir vous renseigner sur les métiers que vous pouvez exercer. Si vos qualifications ont des équivalents dans le pays dans lequel vous vous trouvez, cherchez les, sinon, laissez les comme elles sont, vous pourrez les expliciter pendant l’entretien. Puis vous allez devoir cibler les entreprises qui seraient susceptibles de vous embaucher.

Un fois cela fait, il va vous falloir rédiger des lettres de motivation, refaire votre CV à la norme du pays. En général, si vous êtes dans un pays anglophone, les normes concernant les CV sont similaires, bien qu’un peu différentes, à celles que nous connaissons.

Par exemple lorsqu’on rédige un CV, avant de dérouler nos antécédents scolaires, il est préférable d’exprimer de façon claire et précise ce que l’on désire au sein de l’entreprise, voire le poste visé. S’ensuit notre cursus scolaire et nos différentes expériences de travail.

Concernant cette dernière partie, il est préférable de modifier vos informations dans une phrase à la voie active. Dans les pays anglophone, il est apprécié de voir que vous avez effectivement fait ce que vous dite avoir fait. C’est plus parlant lorsque rédigé comme tel. Aux États-Unis par exemple, vos futurs employeurs donneront plus de crédit à vos expériences professionnelles qu’à vos études. Ce qui les intéresse, c’est de savoir ce que vous valez sur le terrain.

Et pour finir, les anglais affectionnent tout particulièrement une petite rubrique appelée references. C’est ici que vous pouvez citer certains de vos anciens employeurs ou professeurs. Très utile pour que votre futur employeur puisse se renseigner sur vous avant de vous proposer un entretien. Il est évident que vous ne mettrez dans cette rubrique que ce qui peut vous avantager. Vous pouvez aussi dire que vos références sont disponibles sur demande : references available upon request.

L’entretien

On sera bref sur celui-là parce que passer un entretien, ça ne s’apprend pas en lisant un article, ça se vit. Plus sérieusement, avant tout entretien, on se renseigne sur l’entreprise pour laquelle on postule. Dans cette optique, on cherche les mots spécifiques attachés au corps de métier de l’entreprise. Comme ça, vous ne serez pas trop perdus pendant l’entretien et vous pourrez placer quelques mots bien sympas pour impressionner le recruteur.

Au travail !

Ça y est, vous êtes embauché. Félicitations. Maintenant, il va falloir assurer et montrer que ce que vous avez dit en entretien est vrai. En soi, pas grand chose d’insurmontable, mais faire bonne figure, c’est toujours une bonne chose.

Ce qui est intéressant avec le travail, c’est que vous en apprenez tout le temps. Que vous côtoyez vos clients tous les jours ou que vous soyez dans un bureau toute la journée, vous ne serez jamais à court de découvertes. Tant au niveau du vocabulaire que vous utilisez qu’au niveau des coutumes que vous pourrez découvrir.

L’avantage, c’est que le travail vous donne un environnement social plutôt riche. De ce fait, il vous est très facile de nouer des liens avec vos collègues de travail pour le peu que vous le vouliez. C’est l’occasion de parler d’autre chose que de travail et d’essayer de vous faire des amis avec qui faire des sorties. Si vous êtes derrière un bureau toute la journée, c’est encore mieux. Par exemple pour la pause déjeuner, vous pouvez essayer de vous mettre en avant, de lancer des discussions. Faire ce que vous feriez d’habitude en France.

La sociabilité, il n’y a que ça de vrai

Et pour cause, Arendt prétend que l’homme est un animal social. Donc qui a besoin du contact des autres pour pouvoir s’épanouir. Animal, peut être pas, mais social, définitivement. C’est simple, un être humain sans interaction sociale ne fait pas long feu avant de devenir fou.

Eh bien dans ce cas, c’est la même chose. Pour apprendre l’anglais à l’étranger et l’apprendre correctement, vous avez besoin de plus que de quelques livres. Il vous faut des personnes avec qui vous puissiez parler, échanger des idées, être en désaccord…

La culture

C’est quelques chose que vous pouvez découvrir par vous-même, mais vous ne comprendrez peut être pas tout ce qu’il y a savoir sans avoir un natif à vos côtés.

Par exemple, si on parle de la culture de l’entreprise, celle des anglais est un peu similaire à celle des japonais. Il ne faut pas faire preuve de trop de démonstrations affectives, ne serrer la main que la première fois, il ne faut pas être trop familier. En Angleterre, vous ne recevrez jamais d’ordre direct. Par contre, des would you like to… ça, vous en trouverez à la pelle. Ça n’a pas la forme d’un ordre, mais s’en est bien un.

Le meilleur moyen d’en apprendre plus, c’est de suivre vos collègues dans les bars le soir. Pas besoin d’être le dernier debout et bien saoul pour que votre patron vous ait à la bonne. Seulement, c’est en dehors du travail et les personnes seront moins guindées.

La culture, c’est aussi le quotidien. Les choses à faire et à ne pas faire ou les do’s and don’t. Certaines relèvent du bon sens quand d’autres requièrent une intervention extérieure. Comme par exemple, faire preuve d’une certaine retenue.

Le réseau social  à proprement parlé

Sans parler de travail ou de quoique ce soit d’autre que les amis, les potes, tout ce qui s’en rapporte. D’au temps plus si vous avez fait le déplacement seul, c’est quand même mieux de ne pas passer ses soirées ou weekends seul, mais au delà de ça, c’est très enrichissant de diversifier ses horizons.

Par exemple, Londres est l’une des villes les plus diversifiées ethniquement parlant. Et qui dit diversité ethnique, dit diversité de pensées. Faire des rencontres est aussi l’un des meilleurs moyens pour développer ses capacités orales.

 

Apprendre l’anglais dans un pays anglophone ici.