Apprendre l’anglais pour le travail, work, work, work, work !

Apprendre l’anglais pour le travail, retrouvez notre dossier complet : Pourquoi apprendre l’anglais ?

L’anglais tient aujourd’hui une place essentielle dans notre vie de tous les jours. On le retrouve à la télé, dans nos publicités, dans les produits du quotidien, au travail… Plus de 1,5 milliards de personnes pratiquent la langue anglaise comme seconde langue.

Vous le savez, on le sait, ils le savent, l’anglais est devenu indispensable. À l’école ou au travail, c’est la même chose.

Pourquoi ? Parce que.

L’anglais, numéro 1 mondial.

Comme on le disait plus haut, l’anglais prédomine dans le monde et il est présent dans tous les domaines. Pourtant on pourrait émettre des objections à cette place. En effet, en terme de locuteurs natifs, le chinois (mandarin) dépasse de loin les locuteurs natifs anglais (plus de 850 millions contre 327 millions). En revanche, les locuteurs qui ont l’anglais comme seconde langue, celle qui est apprise juste après la langue maternelle, sont beaucoup plus nombreux (611 millions) que ceux qui ont le mandarin en seconde langue (194 millions). Et si on regarde les locuteurs qui choisissent d’apprendre l’anglais, donc là on pourrait dire que c’est une sorte de troisième langue, ils sont plus de 600 millions contre 40 pour le mandarin.

Détachons-nous des personnes qui parlent la langue. Et concentrons-nous sur ce qui nous entoure. Prenez internet. La quasi-totalité de son contenu est rédigé en anglais. La science aussi est touchée : toutes les revues scientifiques sont rédigées en anglais. Pourquoi ? car c’est la lingua fracta du moment pardi ! Plus simplement, c’est la langue courante du monde si je puis dire. Tout comme l’était le latin dans l’antiquité. Tout le monde le parlait car c’était en latin qu’étaient rédigés la plupart des textes (religieux surtout).

L’anglais est une langue de plus en plus demandée.

Une grande majorité des entreprises (pour ne pas dire toutes) demandent un certain niveau en anglais pour qu’elles envisagent de vous recruter. Pourtant, une partie des employés, tous secteurs confondus, se reposent sur la communication par mail. Ils n’ont pas besoin de savoir parler anglais puisqu’ils ne font que communiquer par écrit. Et quoi de plus simple que de trouver un traducteur en ligne en moins de deux cliques ? Le petit hic, c’est quand les mails ne suffisent plus, et que la personne derrière son écran doit accueillir des collègues anglophones ou faire face à une situation où elle ne peut faire autrement que de parler anglais. Eh bien dans ce cas, je peux vous dire que ces personnes ne font pas les fières.

Peut importe où vous travaillez, arrivera un moment, de plus en plus tôt, où vous devrez vous exprimer et faire passer une idée et donc apprendre l’anglais pour le travail. Et si vous n’y êtes pas préparés, vous ne saurez pas quoi dire. Maintenant, il faut avoir une base solide en anglais, et plus que ça, une connaissance de l’anglais des affaires. En effet, bien que vous ayez ce qu’il faut en anglais pour qu’un employeur vous engage ou pour progressez dans votre entreprise, il vous faut connaitre des termes spécialisés, propres à votre domaine d’activité. Le vocabulaire technique varie en fonction du milieu dans lequel vous travaillez. Seems logic.

Simple fact

Ce qui est bon à savoir, c’est qu’en fonction du milieu, une catégorie de mots, ceux qui sont assez courants, n’ont pas les mêmes significations. Par exemple, le verbe « arrêter » en français peut se traduire par to arrest. Pourtant si on s’intéresse à un vocabulaire spécifique, « arrêter » peut aussi se traduire par to lay downto enact en droit communautaire, ou encore par to blow up dans le domaine de la métallurgie et de la sidérurgie. Et ceci n’est qu’un tout petit exemple parmi tant d’autres !

Et on a pas encore parlé de l’argot ! C’est un peu comme le patois du village voisin mais dans une entreprise. Si chaque domaine a un langage qui lui est spécifique, il a aussi son argot. Voici quelques exemples de l’argot business :

  • Peel the onion = réaliser l’analyse complète d’un problème.
  • C-level = les plus hauts postes d’une entreprise, comme le CEO (le PDG en français).
  • Wet signature = une signature physique (comprenez : une signature non-électronique).
  • Drill-down = commencer par les explications générales pour en venir aux plus petits détails

Création d’opportunités

Chez vous

L’anglais est un véritable moteur économique, et en tant que tel, il est un atout indéniable pour votre développement professionnel. Au sein d’une entreprise, peu importe le domaine, si vous maitrisez l’anglais, vous serez apte à comprendre et échanger avec plus d’intermédiaires, vous serez valorisé et si jamais un poste venait à être vacant dans une succursale étrangère, vous pourriez prétendre avec plus de poids pour cette mutation. Et qui dit promotion ou mutation dit aussi (souvent) augmentation de salaire ! Ça ne vous motive pas un peu ? Comme on le disait avant, l’anglais est omniprésent et la langue commerciale par excellence, donc si vous l’avez dans votre combinaison de langue, ce sera le petit plus qui fera la différence par rapport aux autres.

Si vous êtes PDG ou employé à haut poste dans une entreprise, vous avez, vous aussi, la nécessité d’apprendre l’anglais pour le travail. Si vous ne l’êtes pas encore, cela pourra vous ouvrir la porte des marchés internationaux et attirer une nouvelle clientèle bien plus conséquente. En s’ouvrant sur les marchés extérieurs, c’est aussi toute votre image qu’il va falloir adapter pour que tous saisissent le message que vous voulez transmettre.

Chez eux

Cela peut paraitre évident, mais peut être pas pour tout le monde, alors je me dois de le préciser. Pour ceux que veulent aller directement travailler à la source, c’est à dire dans un pays anglophone, vous vous devez d’être très très bon en anglais. Si vous y aller dans l’optique où vous allez vous améliorer sur le tas. Ce n’est même pas la peine d’essayer. Apprendre l’anglais pour le travail, qu’il soit en France ou non, est un « must », et non plus un « plus », pour tous ceux qui travaillent ou qui sont en recherche d’emploi.

Mettre toutes les chances de votre côté.

Ce n’est plus avec vos diplômes et votre expérience que les entrepreneurs jugent votre potentiel. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises se fient à des tests mondialement reconnus comme le TOEFL (Test of English as a Foreign Language) ou encore le TOEIC (Test of English for International Communication).

Réussir ces tests, avoir le plus de points possible, est un gage de compétence que vous délivrez à votre futur employeur. Ce test évalue votre niveau d’anglais oral et écrit. C’est un peu comme un passe droit sans vraiment en être un; si un employeur constate que vous avez un bon score, il saura à qui il a affaire, et donc, ce sera déjà quelques points de gagner avant même que l’entretien ne commence !

 

Voyagez partout dans le monde en apprenant l’anglais pour voyager !

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