Qui apprend l’anglais ? Everybody wants to rule the world.

Qui apprend l’anglais ? Retrouvez notre dossier complet sur : apprendre l’anglais.

Tout le monde apprend l’anglais. En tout cas, tout le monde le peut. C’est une langue parlée dans le monde entier et qui s’impose dans le monde du travail. De ce fait, il existe de nombreuses méthodes pour celui ou celle qui veut apprendre l’anglais. Ces méthodes sont pour petits et grands, du niveau débutant à expert, il y en a pour tous les goûts !

Une vie entière pour l’anglais

Bon, peut être pas, mais c’est tout comme. L’anglais, comme les autres langues d’ailleurs, est une langue dans laquelle il faut s’investir afin de voir de réels progrès.

Born to be a star

Qui apprend l’anglais ? Les bébés.

Personne d’autre que vous ne sait que votre enfant sera une étoile montante dans sa catégorie. « Laquelle ? », peut s’avérer être un bonne question. « En anglais », semble être la meilleure des réponses !

En effet, apprendre l’anglais à son bébé est une idée pas si incongrue que cela. Évidemment il y a tout son développement interne, moteur, social, affectif et plus encore, mais il y a toujours une manière d’introduire cette nouvelle en parallèle de la vôtre.

Cela peut se traduire par l’insertion de mots simples comme yes ou no, voir s’il y a une réaction du côté de l’enfant et continuer en ce sens, sans forcer les choses. Tout comme les groupes de discussions pour adultes, il existe des cours collectifs pour parents et enfants afin que ces derniers développent des dispositions pour l’anglais.

La fleur de l’âge

Qui apprend l’anglais ? Les jeunes.

Un peu avant et un peu après, on ne va pas chipoter pour quelques années non ? Quand on est jeune, on a le temps et la possibilité de pouvoir tout faire à quelques exceptions près.

Et notamment d’apprendre l’anglais ! Apprendre l’anglais quand on est jeune, ce n’est vraiment pas sorcier. En premier lieu, on ne peut y échapper, peu importe ce que l’on fait. Jusqu’à ce qu’on soit sorti du système scolaire on en entendra parler tous les jours, donc autant s’y faire pour ceux qui n’aiment pas ça.

C’est aussi durant cette période qu’on expérimente le plus de manières d’apprendre l’anglais. Bien évidemment, on aura la méthode scolaire avec différentes pédagogies selon le ou la professeur.e. On aura ensuite la méthode self-made : tout ce que l’on pourra trouver pour apprendre l’anglais sera bon pour notre développement futur. On peut aussi parler de tout ce qui est application mobile ou web dont certaines excellentes pour apprendre l’anglais sur le long terme.

Après la fleur de l’âge

Apprendre l’anglais quand on est adulte.

Le monde des adultes, n’est-ce pas merveilleux ? Il y a beaucoup d’idées reçues comme quoi il serait plus compliqué d’apprendre l’anglais quand on commence à prendre de l’âge. Certes la mémoire commence à ressentir les effets du temps, mais il n’y a rien d’insurmontable la dedans.

Le temps, parlons-en. Plus on grandit, moins on en a. Cependant, il nous reste toujours quelques alternatives. Dans le monde du travail, cela dépend de votre entreprise, il est possible de faire des formations en anglais pour se mettre à niveau en vue d’un nouveau poste ou d’une internationalisation.

Vous pouvez aussi l’apprendre par vous-même en dehors du travail. Il n’est pas rare de trouver des groupes de discussions pour améliorer votre anglais. Ces groupes s’adressent souvent aux personnes qui ne disposent pas de beaucoup de temps pour apprendre l’anglais. Ils se tiennent le soir, là où personne ne travaille, ou sur un temps libre mis en commun avec les autres membres du groupe.

Une fois encore, on ne saura que trop vous conseiller les applications mobiles d’e-learning. Elles ne nécessitent que quelques minutes par jour pour vous être bénéfiques. Imaginiez tous les temps morts de votre journée, il suffit juste de les exploiter de la bonne façon. En les consacrant à l’apprentissage de l’anglais, ce sont des minutes, voire des heures, par jours que vous gagnez !

Les difficultés sont faites pour être surmontées

Que ce soit pour l’anglais ou pour autre chose, en fonction des personnes bien évidemment, il y aura toujours un petit quelque chose qui se mettra en travers de notre réussite. Pourtant, on dispose de solutions de plus en plus poussées.

La dyslexie, ce fléau

Qui apprend l’anglais ? Les dyslexiques.

La dyslexie apporte son lot de difficultés quant à l’apprentissage de la langue maternelle. Bien plus encore quand il s’agit d’apprendre une langue étrangère comme l’anglais. Mais il ne faut pas se construire des obstacles en se disant qu’on ne peut pas réussir. Il existe des méthodes adaptées pour apprendre l’anglais quand on est dyslexique.

Avant toute chose, il faut bien être conscient que la dyslexie est un trouble de la capacité à lire, écrire et reconnaitre un langage écrit.

Prenons par exemple le français, il se compose de 36 phonèmes, les lettres, et de plus de 130 graphèmes, qui sont les différentes combinaisons de sons formés par les phonèmes. Moins il y a de graphèmes, plus il sera facile pour un.e dyslexique d’apprendre une langue. Alors apprendre l’anglais quand on est dyslexique ne sera pas chose aisée puisque l’anglais comporte 40 phonèmes et plus de 1100 graphèmes !

Ce n’est qu’un petit bout du problème, puisqu’il est difficile de cerner la dyslexie chez l’enfant comme chez l’adulte. Cela affecte deux zones différentes du cerveau, l’aire de Broca et l’aire de Wernicke. Elles s’occupent principalement de notre capacité à communiquer et à comprendre une langue.

Cependant, il ne faut pas oublier que rien ne leur est impossible. Cela sera certes plus long et sûrement plus difficile, mais à force de persévérance, ils y arriveront !

Apprendre l’anglais quand on est nul

Qui apprend l’anglais ? Les nuls.

Pour cela, on vous conseille vivement de regarder La Panthère rose, I would like to buy a hamburger ou Le Gendarme à New York, My tailor is rich. Ces deux exemples vous montrerons que certains d’entre nous ne sont pas prédisposés pour apprendre l’anglais.

Ne pas être prédisposé, ne veut pas dire que cela est impossible. Seulement qu’il va falloir redoubler d’efforts. Ça c’est une chose. Ensuite, il faut prendre en compte l’estime de soi. Si on se dit qu’on est nul à tout bout de champ, on va vraiment finir par y croire. C’est pourquoi il faut un avis extérieur. Beaucoup de professeurs de langues et de psychologie s’accordent sur le fait qu’il y à un écart entre ce que l’on pense et la réalité.

Si malgré tout cela, vous n’êtes toujours pas convaincus, vous pouvez avoir accès à des cours de soutien qui ciblerons vos lacunes afin d’y pallier. L’objectif est de faire le point sur ce qui ne va pas ou ne vous convient pas comme méthode d’apprentissage et cela varie d’une personne à une autre.

La timidité featuring ce fléau, le retour.

Qui apprend l’anglais ? Les personnes timides.

Plus encore que ne pas avoir d’aisance naturelle pour telle ou telle langue, la timidité est une immense barrière que l’on dresse entre nous et les autres. C’est aussi une barrière entre nous et notre réussite.

La timidité nous entrave lorsqu’on est en public et que l’on doit évoluer seul.e dans ce milieu. On ne se croit pas capable de pouvoir faire telle ou telle chose. Et pourtant c’est plus facile qu’il n’y parait !

Apprendre l’anglais quand on est timide, c’est un faux challenge. Ce qui est le plus souvent mis en avant, c’est la pratique de la langue orale et la participation. Prendre part à une conversation à plusieurs en exprimant son opinion sur un sujet. Il suffit d’être confronté à ce genre de situation pour doucement faire partir ce sentiment d’incapacité. Mais il faut être lucide, si la personne ne veut pas, avoir tout à disposition ne la fera pas progresser.